Face aux inégalités sociales et environnementales qui traversent le territoire bruxellois, et aux effets croissants du changement climatique dans les espaces urbains, l’accès à une hydratation adéquate est plus que jamais un enjeu de santé publique.
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Face aux inégalités sociales et environnementales qui traversent le territoire bruxellois, et aux effets croissants du changement climatique dans les espaces urbains, l’accès à une hydratation adéquate est plus que jamais un enjeu de santé publique.
Zinneke, c’est une revue semestrielle – parution au printemps et à l’automne – d’une soixantaine de pages, gratuite, bilingue, entièrement consacrée au social-santé en transformation à Bruxelles.
Vue sous cet angle, l’affaire peut apparaître austère mais, rassurez-vous, Zinneke fuit les prises de tête conceptualisantes. Nous avons en effet choisi de traiter ce sujet à hauteur d’hommes, de femmes et de terrain. Aux théorisations sans fin, nous préférerons les exemples et les témoignages. Sans négliger la réflexion, nous privilégierons la démonstration par l’exemple. Et nous comptons sur vous pour nous accompagner dans cette démarche visant à ce que le plus grand nombre puisse s’approprier un enjeu de taille puisqu’il s’agit du bien- être de la population ainsi que de celles et ceux qui en prennent soin.
Disponible en versions papier et numérique, Zinneke se décline autour des rubriques récurrentes : « Ça analyse ! », présentation d’études et de recherches pointant des enjeux à investir pas les acteur·rices du social-santé bruxellois ; « Ça éclaire ! », décryptage de concepts au cœur de la nécessaire évolution du système ; « Ça bouge ! », découverte de projets inspirants et rencontre avec celles et ceux qui les portent ; « Ça s’exprime ! », témoignage de bénéficiaires des services exprimant leur ressenti sous l’une ou l’autre forme artistique ; « Ça aide ! », sélection d’outils innovants.
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Vous trouverez dans ce répertoire une liste des formations, groupes de travail, intervisions et autres initiatives existant sur le territoire bruxellois à l’intention des professionnel·les du social-santé qui souhaitent développer leurs connaissances et leurs compétences dans le domaine de la santé mentale.
Ce répertoire a pour vocation de faciliter l’accès à l’offre de formation et aux espaces d’échange de pratiques disponibles à Bruxelles.
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Le cancer de la peau constitue un enjeu majeur de santé publique en Belgique. On estime qu’environ 1 personne sur 5 développera un cancer cutané avant l’âge de 75 ans. Une part importante de ces cancers reste toutefois évitable grâce à des mesures efficaces de prévention.
Les « soins palliatifs » : l’intitulé fait aujourd’hui partie du langage commun sans que grand monde puisse clairement le définir. Pour une part non négligeable du public, « être en soins palliatifs » se confond avec « être en phase terminale » et, pour une majorité plus grande encore, ce processus se réduit à une démarche médicalisée. Les idées fausses ou floues, approximations ou contre-vérités prennent souvent le pas sur la réalité riche et complexe de ce qui constitue un élément essentiel du care, le prendre soin qui nous motive toutes et tous.
Avec ce Kaïros nouvelle formule, nous ambitionnons de lever les ambiguïtés, favoriser la connaissance et élargir l’audience d’une thématique qui reste trop souvent taboue. Nous entendons faire percoler une vision ne référant plus aux soins mais à la culture palliative. Il s’agit de promouvoir une approche holistique accordant la priorité au sens de la prise en charge, à la qualité de vie de la personne, à ses valeurs et aux ressentis de son entourage pour permettre à chacun·e, quelle que soit sa situation, de profiter au mieux de la dernière étape de son existence.
Kaïros est disponible en ligne mais aussi en version papier.
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Bien qu’elle diminue au fil des années, la consommation tabagique concerne encore 17,6% des personnes de plus de 15 ans à Bruxelles. Cette consommation est en réalité très inégale dans la population et épargne grandement les personnes à très haut niveau d’éducation. Vu les risques que le tabagisme, tant actif que passif, représente pour la santé, celui-ci reste une source considérable d’inégalités sociales de santé.
Ce focus s’adresse aux professionnel·les de la santé et du social bruxellois qui accompagnent des personnes ayant des troubles psychologiques ou des pathologies mentales.
Il vise à fournir une information objective et concrète sur les aides et remboursements existants à Bruxelles. Il doit permettre aux professionnel·les de trouver l’information pratique dont ils et elles ont besoin pour accompagner les personnes et leur entourage.
Cette brochure est complétée par un répertoire.
À voir aussi : le webinaire consacré à la thématique.
Certaines personnes la pensent peut-être disparue de nos pays occidentaux, mais elle reste bien présente, en particulier dans les grandes villes comme Bruxelles. La tuberculose demeure aujourd’hui la maladie infectieuse la plus meurtrière dans le monde.
Ce focus s’adresse aux professionnel·les de la santé et du social.
Il vise à fournir une information objective et concrète sur les aides et remboursements des soins de santé existants à Bruxelles. Il doit permettre aux professionnel·les de trouver l’information pratique dont ils et elles ont besoin pour accompagner leurs bénéficiaires.
Ce Focus se concentre uniquement sur des dispositifs favorisant l’accessibilité financière aux soins pour les personnes inscrites au Registre National ou avec une situation particulière.
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À voir aussi: le webinaire consacré à la thématique.
Le cancer colorectal représente un véritable défi de santé publique en Belgique. Avec presque 8000 nouveaux cas et plus de 2400 décès liés à cette maladie recensés chaque année, il est le 3ème cancer le plus fréquent1,2, et la 2ème cause de mortalité par cancer3 dans notre pays.
Toutefois, le diagnostic précoce, notamment par un test de dépistage, améliore significativement la survie de ce cancer (92,6% de survie à 5 ans au stade I contre 18,4% au stade IV).
Ce focus s’adresse aux professionnel·les du social et de la santé qui accompagnent des personnes en fin de vie.
Il vise à fournir une information objective et concrète sur les aides et soutiens existants dans le système de santé bruxellois. En réunissant les éléments législatifs et sur l’organisation des soins, il doit permettre aux professionnel·les de trouver toute l’information pratique dont ils et elles ont besoin pour accompagner les personnes en fin de vie, ainsi que leur entourage.
Cette brochure est complétée par un répertoire des ressources.
À voir aussi le webinaire consacré à la thématique.
Souvent perçue comme une question relevant de la responsabilité individuelle, la consommation d’alcool constitue en réalité un enjeu majeur de santé publique étroitement lié aux contextes sociaux, culturels et environnementaux dans lesquels elle s’inscrit. En Belgique, l’alcool occupe une place centrale dans les pratiques sociales, festives et conviviales, ce qui contribue à la normalisation de sa consommation et à la minimisation de ses risques pour la santé.
Cependant, les évidences récentes montrent qu’il n’existe pas de niveau de consommation d’alcool sans risque pour la santé, des effets délétères pouvant apparaître dès de faibles niveaux de consommation.
/!\ Ce document est en cours de mise à jour, certaines informations ne sont plus d’actualité !
Ce Focus vise à clarifier les dispositifs de remboursement des prestations social-santé pour les personnes ne pouvant bénéficier de l’assurance maladie obligatoire. L’objectif est de permettre aux professionnel·les de la santé et de l’action sociale de mieux orienter ces publics et de s’adresser à l’organisme compétent pour le remboursement de leurs prestations.
Ce Focus est structuré selon le statut administratif de la personne :
Une orientation inadaptée peut entraîner des conséquences délétères. Cette brochure est informative, si vous avez des doutes, référez vous à des professionnel·les spécialisé·es dans l’accompagnement des personnes en situation irrégulière ou en demande de séjour. Ce Focus s’accompagne d’un répertoire rassemblant les principales ressources utiles pour l’orientation et le soutien des professionnel·les.
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À voir aussi le webinaire consacré à la thématique.
Ce Focus a pour but de donner une vision globale des ressources existantes pour une vie à domicile en adéquation avec les souhaits de la personne (tout profil de bénéficiaire, à partir de 18 ans).
Les ressources évoquées ici concernent principalement celles qui se déplacent au domicile des bénéficiaires nétant pas, temporairement ou définitivement, en capacité d’aller vers elles. Il est important de rappeler ici que la temporalité de réponse et les modalités d’accès sont variables, selon les structures et leurs moyens.
Voir également le webinaire consacré à la thématique.
En lien avec le projet Protocole 3, ce focus s’adresse aux professionnels de la santé et du social qui accompagnent des personnes de 60 ans et + à domicile.
Financé par l’INAMI et coordonné par Brusano, le projet Protocole 3 a pour objectif d’apporter un soutien aux personnes de 60 ans et plus vivant à domicile en région bruxelloise et souffrant de conditions chroniques nécessitant des soins complexes. Ce soutien vise à augmenter la qualité de vie de personnes qui se trouvent dans des situations vulnérables et d’éviter, dans la mesure du possible, la nécessité d’être transféré en institution.
L’accompagnement proposé permet de débloquer des situations complexes et permet un renfort temporaire de l’équipe habituelle de soins. Ce projet innovant participe aux soins intégrés et fait partie des formes alternatives de soins aux personnes âgées (Protocole 3).
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À voir aussi le webinaire consacré à la thématique.
Les infections à Human PapillomaVirus (HPV) constituent aujourd’hui l’une des infections sexuellement transmissibles les plus fréquentes. On estime que 80 % de la population sexuellement active sera confrontée au HPV au cours de sa vie, avec une prévalence particulièrement élevée entre 15 et 24 ans.
HPV dits « à bas risque » sont principalement responsables de lésions bénignes, dont les verrues génitales (condylomes). Hautement contagieuses mais non cancéreuses, ces verrues génèrent néanmoins un impact psychologique, social et sexuel important.
À l’inverse, une quinzaine de types de HPV sont classés « à haut risque » car ils peuvent induire des lésions précancéreuses qui, en l’absence de dépistage et de traitement adéquat, peuvent évoluer vers des lésions malignes, notamment des cancers du col de l’utérus, de l’anus, du pénis, de la vulve ou encore de l’oropharynx.
Les infections sexuellement transmissibles (IST) demeurent un enjeu majeur de santé publique en Belgique et en Région bruxelloise. Elles regroupent des infections d’origine bactérienne (syphilis, gonorrhée, chlamydiose, trichomonose) et virale (hépatite B, herpès, papillomavirus, HIV).
Selon Sciensano, les cas d’IST sont en nette augmentation ces dernières années, avec une hausse moyenne estimée à près de 60 % entre 2017 et 2023 en Belgique. En 2023, 665 nouveaux diagnostics de HIV ont été posés, soit une hausse de 13 % par rapport à 2022, avec une incidence plus élevée en Région bruxelloise. Ces chiffres traduisent à la fois une meilleure détection et une persistance des comportements à risque.
Présentées sous forme de cartes à jouer, ces fiches ‘initialement éditées par Forum Palliatieve Zorg) abordent diverses questions sensibles liées aux soins palliatifs : alimentation et hydratation dans la dernière phase de vie ; sédation palliative ; comment parler de la fin de vie ; perte, manque et deuil ; etc. Des réponses à la fois simples, précises et concrètes permettent de mettre fin aux fantasmes et de dédramatiser les situations.
Ces cartes peuvent être utiles à tous·tes les professionnel·les confronté·es aux peurs et questionnements soulevés chez leurs bénéficiaires impliqué·es dans une situation de prise en charge palliative.
Le diabète est une maladie chronique non guérissable mais contrôlable représentant un enjeu majeur de santé publique au niveau mondial. En 2022, 7,1% de la population belge avait reçu un diagnostic de diabète et le diabète de type 2 en est la forme la plus fréquente (90%), soit plus de 600 000 personnes.
Le diabète de type 2 est une maladie caractérisée par une résistance à l’insuline et une baisse progressive de sa production par le pancréas. Il peut entraîner des complications cardiovasculaires, rénales et oculaires affectant la qualité et l’espérance de vie des personnes concernées. Son développement est influencé par des facteurs comportementaux (alimentation déséquilibrée, sédentarité, surcharge pondérale), biologiques et génétiques ainsi que des facteurs sociaux et environnementaux incluant le revenu, le niveau d’éducation, les conditions de vie et le soutien social.
En Belgique, les personnes diabétiques peuvent entrer dans des programmes spécifiques prévus par l’assurance maladie (assurance obligatoire). Ces dernières années, ces programmes ont été adaptés et améliorés afin d’assurer un meilleur accès aux soins grâce à des aides financières. Ils organisent un accompagnement précoce et multidisciplinaire pour ralentir l’évolution et l’apparition de complications.
Acteur présent dans tous les programmes, le médecin généraliste est garant de la continuité et de la globalité des soins.
L’accent est mis sur l’acquisition de savoir-faire par le patient. Selon le stade et l’évolution de la maladie, le patient sera suivi à domicile et/ou à l’hôpital. Les aides varient d’un programme à l’autre et selon les besoins du patient. Pour accéder aux aides et remboursements, le patient doit être en ordre d’assurabilité. Si ce n’est pas le cas, il peut être orienté vers des structures d’aide et de soins spécifiques.
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Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez les femmes en Belgique. Près de 1 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année en Région bruxelloise. Une femme sur huit sera confrontée à cette maladie au cours de sa vie. Dans moins d’1% des cas, le cancer du sein touche un homme.
Le dépistage (ou Mammotest) permet de détecter la maladie à un stade précoce, avec 90 % de chances de guérison. Néanmoins les données récentes montrent une baisse progressive du taux de participation au dépistage organisé à Bruxelles. En 2023-2024, seulement 69,4 % des femmes concernées avaient bénéficié d’une mammographie (venant de 74,8% en 2013), et 12 % n’en avaient jamais eu.
Pilier incontournable de la prévention primaire, la vaccination permet de réduire significativement la morbidité, la mortalité et les hospitalisations liées à des maladies infectieuses. Pourtant, en Région bruxelloise, la couverture vaccinale reste insuffisante pour plusieurs maladies évitables. Cette tendance s’explique par une hésitation vaccinale croissante, souvent alimentée par la circulation de fausses informations, une méfiance envers les institutions ou une banalisation des maladies évitables.
Trois vaccins illustrent clairement ces tensions :
La grossesse et la naissance d’un·e enfant représentent un moment essentiel dans une vie ; cela peut toutefois être un parcours comprenant des difficultés et obstacles : informations incomplètes sur les services disponibles, problèmes d’accessibilité financière des soins pré/postnataux, communication et coordination limitées entre soignant·es à l’hôpital et en ambulatoire, aides et dispositifs autour de la périnatalité peu connus, etc. Ces réalités concernent un grand nombre de personnes et sans doute sont elles plus durement vécues par les personnes en situation de vulnérabilité.
Des politiques publiques ayant la volonté d’améliorer le parcours prénatal et postnatal et favorisant l’interconnaissance entre intervenant·es contribuent à réduire les inégalités.
Ce Focus vise à informer de manière objective et synthétique les professionnel·les du social et de la santé sur l’offre de soutien et d’accompagnement des personnes enceintes (en ordre d’assurabilité), de leurs enfants jusqu’à la fin de la petite enfance et de leurs familles, sur le territoire bruxellois.
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Cet outil permet d’identifier des priorités d’action en centrant l’écoute sur la personne en situation complexe et en ouvrant le champ à toutes les dimensions qui dégradent ou améliorent sa qualité de vie.
L’outil se présente comme un set d’illustrations de 14 cartes. Chacune présente des situations, des scènes de vie, des aspects du quotidien. Une carte vierge est également prévue afin d’ouvrir la réflexion vers des éléments qui ne s’y trouveraient pas.
La durée d’utilisation est estimée entre 15 minutes et 1 heure ; elle dépend aussi bien du contexte et des personnes en présence que de l’utilisation que le professionnel souhaite en faire.
L’outil est accessible en version digitale (imprimable) ou en version papier.
La notice d’explication ci-dessous vous permettra de mieux évaluer si cet outil peut vous être utile dans votre pratique ou celle de vos collaborateurs.
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